Baraka / Ron Fricke. – Koba films vidéo, 2010. – 97 mn

Publié le par D.L.B. (B.D.Y.)

Résumé et Commentaire

 

19131183.jpgbaraka.jpgJ’avoue ma perplexité devant ce film. Entre l’ennui profond et la béatitude que provoquent les images, superbes, enjolivées parfois d’effets visuels (vitesse de défilement, lumière). Ah , les nuages qui glissent et rampent sur les sommets montagneux telle une blanche haleine !

Paysages naturels et urbains, peuples, scènes de la vie quotidienne, animaux, les séquences se succèdent en de longs plans fixes ou lents travelings, sans lien apparent entre elles, même si parfois la transition est visuellement très réussie. Aucun commentaire ou aucune indication ne nous est donné. Ou sommes-nous ? Nulle part et partout à la fois.

L’environnement sonore est omniprésent, bruits, musique planante et répétitive (digne d’un baba soixante huitard ou du plus pur style psychédélique des années 70), chants aux accents plaintifs.

Le film n’apprend rien, il se contente de montrer et parvient à nous émerveiller, ou à nous émouvoir même quand la réalité devient  sordide, par exemple les pauvres s’affairant dans une gigantesque décharge, la prostitution,  le site d’Auschwitz ou la tristement célèbre prison  khmère S21. J’avoue que ce mélange des genres m’a perturbé.

Le film s’apparente à une contemplation du monde dans laquelle s’abimer. Ce serait se méprendre que d’y chercher un sens et le seul moyen de moyen de l’apprécier est de se laisser embarquer. Je n’y suis pas toujours parvenu.

 

J’ai aimé : Moyennement (malgré son incontestable beauté)

 

Adjectif pour qualifier ce dvd : Contemplatif, hypnotique (couplé avec l’absorption de certaines substances l’effet que provoque la vision de ce film doit être grandiose).

Extraits significatifs

00.15.50 à 00.19.00 le spectacle de la nature

00.40.00à 00.48.40 le spectacle de la ville et de l’homme au travail

Publié dans Géo et Voyages Autres

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